Le marché au poissons

Aujourd’hui, juste quelques images, pleines de parfums et de saveurs… juste histoire de vous donner faim… faim de Venise et vous donner l’envie d’y revenir bientôt.

La Pescaria ou Pescheria La Pescaria ou Pescheria La Pescaria ou Pescheria La Pescaria ou Pescheria La Pescaria ou Pescheria La Pescaria ou Pescheria La Pescaria ou Pescheria La Pescaria ou Pescheria La Pescaria ou Pescheria La Pescaria ou Pescheria La Pescaria ou Pescheria La Pescaria ou Pescheria La Pescaria ou Pescheria La Pescaria ou Pescheria La Pescaria ou Pescheria La Pescaria ou Pescheria La Pescaria ou Pescheria La Pescaria ou Pescheria La Pescaria ou Pescheria La Pescaria ou Pescheria La Pescaria ou Pescheria La Pescaria ou Pescheria

13 Commentaires (+ vous participez ?)

  1. Claudio
    Mai 18, 2013 @ 09:20:16

    Quand même Claude, je ne sais pas qui a pris les foto, mais dans les étals je ne vois même pas une mazzancole rayée, une canochia et des moeche…. Qui sont parmi les plats de prédilections du venezianàzzo! Cio, capista!….

  2. oliaiklod
    Mai 18, 2013 @ 09:24:33

    En été ???
    Ce sont des photos prises fin août ou en septembre…

  3. Robert Diers
    Mai 18, 2013 @ 12:57:24

    Les « moeche » se trouvent aux alentours de Pâques et de l’automne. Favolose !!

    Buon appetito !!

    « Moeche » au menu du Mori Venice Bar

    Cinq kilos de « moeche » sont arrivés aujourd’hui de Venise au Mori ! Il s’agit d’une spécialité typiquement vénitienne, plus précisément une spécialité de l’île de Burano. Les « moeche » sont de petits crabes verts de Méditerranée très répandus dans les eaux de la lagune où ils sont pêchés depuis plus de trois siècles. Ces petits crabes ont la particularité de muer et perdre leur carapace deux fois par an, au printemps et à l’automne, saisons de leur pêche. Une fois pêchés, les crabes sont triés et placés quelques jours dans des cageots en bois plongés dans l’eau, le temps qu’ils perdent entièrement leur carapace. Débarrassés de celle-ci, ils sont mous – d’où le terme « moeche » qui signifie mou en dialecte vénitien – et prêts à être consommés. Il est d’usage de les manger vivants, frits dans l’huile. Eddi Riotto le chef du Mori Venice Bar les prépare comme à Venise. Il leur coupe un peu l’extrémité des pattes, les plonge et les laisse reposer environ 30 minutes dans de l’oeuf battu avant de les fariner et de les frire dans l’huile. Les crabes plongés vivants dans l’oeuf vont sucer celui-ci jusqu’à gonfler. L’oeuf ingéré va leur donner une saveur très particulière. Il existe une autre façon de les préparer : il faut les presser dans une main et les jeter rapidement dans l’huile bouillante ! Frits les crabes prennent une belle couleur rouge écrevisse. Ils se mangent entiers ! Dépourvus de leur carapace, ils sont très tendres et ont un léger parfum d’algues et d’eau de mer salée mêlées. Eddi les sert accompagnés de polenta crémeuse. Vous avez jusqu’à lundi pour venir découvrir cette spécialité vénitienne rarissime dans la capitale ! Après, vous devrez vous satisfaire des petites seiches, des moscardini (petits poulpes), des canocie (cigales de mer) et des petits calamars de la lagune frits, poêlés, en risotto ou avec des pâtes !

  4. oliaiklod
    Mai 18, 2013 @ 16:56:40

    Pour faire plaisir à notre coyotte amateur de fruits de mer (autant qu’Olga) des photos prises à la fin de l’hiver, quand c’est la saison…

    Manzzacolle

    Canocchia

    Moeche

  5. Robert Diers
    Mai 18, 2013 @ 17:29:28

    46,80 €uros le kg c’est cher, mais dommage de ne pas toujours être présents à Venise pendant la saison, pour s’en régaler !! Merci pour ces photos.

  6. claudio dell'orso
    Mai 18, 2013 @ 19:10:21

    Il faut ecrire MOLECHE et prononcer MOECHE car en vénitien la L est muette!

    A noter que, sur la plaque « Lunghezze minime permesse » quelqu’un de mauvais gout croyant faire de l’esprit, a ajouté El mio (molo) c’est-à-dire Le mien (mou) 2,85.
    Toujours modestes, ces vénitiens!

  7. Robert Diers
    Mai 18, 2013 @ 19:50:30

    De Mike
    « Le mot au singulier est « moleca », mais la lettre L est à peine prononcée en venitien, donc parfois on simplifie l’écriture en « moeca ». Le pluriel est « moleche » ou « moeche », et bien sûr, le C reste dur (pron: mo-é-ké). »

  8. Claudio
    Mai 19, 2013 @ 09:37:05

    Moeche, c’est comme ça que ça s’écrit et que ça se prononce…. Le vénitien est avant tout une langue orale et elle s’écrit comme elle se prononce, les L à l’intérieur des mots ne se prononçant pas, à l’écriture, c’est au choix, on l’écrit ou on l’écrit pas…. Personnellement comme je ne parle que vénitien (je ne sais ni parler ni écrire en italien) j’ai opté pour l’écriture correspondant à la prononciation, donc j’élude le L…. Donc Moeche…. De même, en vénitien, contrairement à l’italien, (on devrait dire d’ailleurs le florentin) à l’écriture on ne double jamais la consonne…. En remplacement, pour accentuer la syllabe, on met un accent, évidemment….
    Merci pour ces belles foto Claude, les Mazancoe rayées j’en ai encore mangé hier midi à la maison…. Minimum, une fois par semaine….

  9. claudio dell'orso
    Mai 20, 2013 @ 20:47:42

    « Le vénitien est avant tout une langue orale et elle s’ecrit comme elle se prononce »..
    Direbbe il comico napoletano Totò: Ma mi faccia il piacere!!! . E Carlo Goldoni, Giacinto Gallina ed altri che hanno SCRITTO le loro commedie in veneziano dove li mettiamo?
    P:S: Belle le foto qui pubblicate. Sarà un’ottima testimonianza. Fra meno di 10 anni non ci sarà, purtroppo, più mercato di Rialto!

  10. duplantier
    Mai 21, 2013 @ 12:25:27

    Je ne me permettrais pas de commenter vos propos sur la langue vénitienne mais miam-miam, j’ai faim lorsque je vois de si belles photos. Et ce marché est ma balade préférée lorsque je suis à Venise !

  11. Claudio
    Mai 21, 2013 @ 12:43:10

    A Claudio dell’Orso, j’entends bien votre remarque ironique à mon encontre, malgré tout, je ne souhaite pas polémiquer, mais je persiste dans mes dires, et j’attends avec curiosité et sans malice, que l’on me démontre le contraire….
    Ce n’est pas sans avoir cherché, souvent vainement, dans les librairies vénitiennes spécialisées, les ouvrages en vénitien, que j’ai du me rendre à l’évidence…. La littérature vénitienne est restreinte et les auteurs sont loin d’être légions….
    Une fois que l’on a cité Goldoni, Gallina, Baffo, et si l’on cherche encore, on va trouver en poésie érotique: Maffio Venier del 500, en poésie Anton Maria Lamberti del 700-800 Riccardo Selvatico dell’800, Attilio Sarfatti dell’800, en prose on trouvera Gasparo Gozzi del 700 Carlo Gozzi, Domenico Varagnolo 800-900…. Et encore quelques uns si l’on gratte les fonds de tiroirs…. Mais je ne suis pas un « chercheur »….

    Quoi qu’il en soit, aucune comparaison par exemple avec la littérature française et sa pléthore d’auteurs et d’ouvrages….
    Citez-moi des grands romans, des essais littéraires fameux, des traités de philosophie célèbres en vénitien, je courrais immédiatement pour les acquérir….

    Loin de moi l’idée de critiquer le dialecte vénitien dont j’en suis amoureux, c’est ma langue maternelle…. Quoique conçu à Venise, en 1946 je suis né en France où mes parents rejoignirent mes grands-parents paternels qui avait fui le fascisme avant la guerre…. Ma mère, native de San Piero de Casteo m’a toujours parlé que vénitien et je n’ai appris le français qu’à l’école….
    Quand je lis du Goldoni, j’ai l’impression d’entendre mon père et ma mère qui parlaient, comme disent mes cousines, el vecio venexian….
    D’ailleurs que fait Goldoni dans ses pièces autre que de transcrire le langage parlé du peuple…. La culture orale n’est pas péjorative, elle est la base de tout, même de la poésie…. Dans des temps pas si reculés où les populations ne savaient ni lire ni écrire, les rimes n’étaient qu’un procédé mnémonique pour se souvenir du reste du texte, ou de l’histoire, ou de la fable, ou de la chanson…. Le véhicule de la culture n’était qu’oral….
    Je suis fier de mon dialecte vénitien quoique, après soixante ans de culture française, je le parle avec un petit accent franchouillard…..
     » E Carlo Goldoni, Giacinto Gallina ed altri che hanno SCRITTO le loro commedie in veneziano dove li mettiamo? »
    On les mets dans les exceptions qui confirment la règle….
    Sans rancune….

  12. oliaiklod
    Mai 21, 2013 @ 12:44:35

    J’étais loin d’imaginer que quelques photos prises en fin d’été sous la halle aux poissons déclencheraient tant de commentaires… ceci dit, cela m’a donné des idées pour des articles futurs, mais je vais devoir avant m’informer auprès des pêcheurs.

    Pour l’orthographe en vénitien, je me suis déjà plusieurs fois heurté à de difficultés de ce genre, surtout avec les doubles consonnes… pas facile. J’ai donc décidé d’accorder ma confiance, en dernier recours à des « références » du moins pour moi, qui écrivent dans cette langue.

    Je pense aussi qu’en septembre prochain, une rencontre autour d’une ombra entre les deux Claudio (nous serons donc trois avec moi) sera source d’une belle discussion amicale… et pourquoi pas aller déguster des fruits de la lagune ensuite (je sais que nos épouses respectives ne se feront pas prier pour cette suite)… 😉

  13. oliaiklod
    Mai 21, 2013 @ 12:48:20

    Claudio, je fais la proposition d’une amicale rencontre avec Claudio Del’Orso, autour d’une ombra, en septembre, qui pourrait se terminer par une dégustation des produits de la lagune avec nos dames…

    PS dans tes auteurs en vénitien, tu oublies Gigio Zanon, notre contemporain …

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Tous les articles des derniers mois…

%d blogueurs aiment cette page :