Sur les traces de Giacomo… le buste retrouvé.

J. Casanova de Seingalt - Buste découvert au Château de Waldstein.

Portrait de Giacomo Girolamo Casanova de Seingalt (1725-1798) à quarante ans. Gravure à l’eau-forte d’après un buste en terre cuite retrouvé au château de Dux. Eau-forte : 1883. — Buste : présumé XVIIIème siècle.
Eau-forte dans Octave Uzanne, Le Livre (mensuel), vol. 3 (1884), p. 32 (février),  Paris par A. Quantin. – Buste au Musée des arts décoratifs de Vienne.

Extraits ayant trait aux sources de la gravure et du buste d’origine. Le texte de 1887 prétend que le buste est fait par Casanova lui-même mais c’est certainement une erreur.

in Le Livre (monthly), vol. 3 (1884), p. 32
« BUSTE DE JACQUES CASANOVA, gravé à l’eau-forte par Gaujean. »
in Le Livre (monthly), vol. 3 (1884), p. 71
« NOS GRAVURES : C’est un véritable plaisir pour nous que de pouvoir offrir à nos lecteurs le beau portrait de Jacques Casanova de Seingalt que l’on trouvera dans cette livraison. Dans un voyage récent en Autriche, nous avions remarqué un admirable buste en terre cuite du célèbre aventurier qui se trouvait et se trouve encore exposé au Musée des arts décoratifs de Vienne. Après amples informations prises auprès des directeurs et archivistes du Musée, nous ne pouvions plus douter de l’authenticité de cette admirable figure, si fière, si audacieuse, si hautement intelligente. C’est bien le Casanova de quarante ans que nous avons entrevu si impétueux à travers ses Mémoires, et pour la première fois nous avons enfin l’expression réelle du fameux auteur de Ma fuite des Plombs de Venise. Après de nombreuses démarches nous avons pu faire photographier ce buste inédit et tout récemment découvert au château de Waldstein, nous l’avons fait graver avec soin par un aquafortiste de talent et nous sommes heureux de pouvoir le publier dans cette Revue qui a consacré à Casanova des pages si remarquables et si remarquées, dues à la plume de notre confrère Armand Baschet. On se souviendra également qu’en juin 1882, nous avons publié un portrait de Casanova à l’âge de soixante-trois ans retrouvé dans un exemplaire de l’Icosameron appartenant au cavalier Stefani de Venise. La ressemblance entre le buste reproduit ici et ce dernier portrait est trop éloquente pour que nous nous livrions à des commentaires inutiles. »
in Le Livre (monthly), vol. 6 (1887), p. 35
« CASANOVA INÉDIT, AVANT-PROPOS ET PRÉFACE A SES MÉMOIRES : […] À la suite de ces articles qui furent lus, commentés et reproduits dans les journaux littéraires de l’Europe entière, nous sommes revenu à diverses reprises sur Casanova et ses œuvres, et nous avons établi, en quelque sorte, son iconographie par la publication de deux portraits, le premier (Casanova à soixante-dix ans) reproduit d’aprés une gravure rarissime de son Icosameron, le second gravé spécialement d’après un buste de Casanova fait par lui-même à l’âge de quarante ans, et que nous venions de découvrir à l’Exposition des Arts décoratifs de Vienne en 1883, au cours d’un voyage en Orient. Depuis cette époque nous n’avons point abandonné notre piste casanovienne ; […] »

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