De la Génèse de nos costumes à la Féerie du Carnaval 2009

Parmi les multiples idées que nous avions l’année passée, nous avons
conservé deux projets :

– Un couple, composé de la Tsarine Ekaterine II
de Russie, accompagnée d’un de ses hussards.

– Un personnage inspiré des
contes et légendes de Russie : Vassilina la Sage, ou La Princesse
Grenouille


Octobre 2007
Pour la Tsarine, nous avons dessiné notre
projet à partir de ce tableau qui est exposé au Musée de l’Hermitage à
Saint-Petersbourg :



Pour le hussard, nous avons recherché dans
l’iconographie militaire. S’il y a beaucoup de hussard français, polonais ou
autrichiens, nous avons trouve très peu de bonnes images de hussards
russes.

Nous avons donc travaillé à partir d’un tableau présentant le Prince
Davidoff, et une autre représentation d’un hussard (de quelle nation
?)



Pour la Tsarine Grenouille, nous sommes partis de pour ainsi dire
RIEN !



Novembre 2007
Dès le mois de novembre les recherches
iconographiques étaient terminées, et nous avions une idée plus précise des
coloris.

La période de Noël a été propices à l’achat des décorations qui
serviront plus tard à la fabrication des divers éléments. Un complément à
été acheté en novembre de cette année, en fonction du costume déjà
réalisé.


Décembre 2007
La légende sur la Princesse Grenouille nous
donnera en fait beaucoup plus d’éléments.

Vous pouvez lire la légende
complète traduite en français ici :

http://olia-i-klod.spaces.live.com/blog/cns!639B0E6279403573!1941.entry
En
voici un tout petit résumé extrait :

Préoccupé par sa succession, un roi
demande à ses trois fils de tirer chacun une flèche dans une direction
différente : ils épouseront alors les femmes qui ramasseront leur flèche. Le
premier épouse la fille d’un général, le second la fille d’un riche
marchand. La flèche du plus jeune étant tombée dans un marais, il doit
épouser la grenouille qui l’a trouvée. En fait, la grenouille est une jeune
magicienne du nom de Vassilissa, « la très belle ». Frappée par un sort que
lui a jeté un sorcier, elle a été condamnée à garder une apparence de
grenouille. La princesse retrouvera son apparence humaine de différentes
façons selon les versions.


Une Princesse, une Grenouille, un Marais, une
Flèche : Voilà les éléments que nous allons retenir pour ce costume, le
reste est affaire d’imagination !


Klod dessine donc un projet avec
une Grenouille, qu’il habille d’une robe de Princesse. Mais une fois la
grenouille dans sa robe, on ne voit plus que c’est une grenouille !

Donc,
il découpe le devant de la robe, pour qu’on voit les cuisses de la
grenouille et ses pattes.

Une robe de Princesse des contes c’est
forcément avec un grand col transparent.

Cette grenouille a trouvé la
flèche d’un Prince, ce sera donc une flèche en or.

Le marais, Klod décide
de le symboliser dans la coiffure il imagine faire une coiffe avec des
nénuphars et un diadème.


Janvier 2008
C’est le moment du choix des
tissus, la tournée des magasins, avant et pendant les soldes.

Pour la
veste du Hussard, nous trouvons rapidement un beau velours rouge.

Puis un
tissus bleu.

Pour la princesse Grenouille, un velours vert, extensible,
permettra de réaliser le justaucorps. Puis nous trouvons des voilages, dans
des tons de verts différents. Enfin, un tissus qui sera bon pour la robe.
Finalement, Klod craque pour un velours bourgogne et décide de rajouter un
corset. Bon, il faut reprendre les croquis (ce sera la première fois, mais
pas la dernière !)


Nous mettrons plus de temps pour trouver les
tissus pour la Tsarine. Klod aimerait bien trouver un beau damas, ou un
tissus avec des incrustations dorées.

Et puis, on ne trouve pas de
couleurs qui s’accordent, et qui nous plaisent à tous les deux.


Bon
!

Nous avons le temps !
Nous partons pour Venise faire le Carnaval, et
nous verrons bien au retour…


Février 2008
A Venise, nous
avons trouvé quelques accessoires. Sur les quais, Klod a acheté des loups en
broderie, bon marchés, de qualité médiocre, mais qu’il va pouvoir
retravailler sans arrière pensée. Il a déjà en tête de réaliser un masque
avec un loup par dessus.

A la Ca Del Sol, nous trouvons aussi des formes de
masques, brutes, que Klod va reproduire sans son atelier.


Dès le
retour du Carnaval, Olia commence la confection de la veste du
hussard.

Enfin, nous trouvons, dans les tissus d’ameublement, quelque
chose qui nous convient pour la Tsarine. Ce sera un orange doré, chaud et
lumineux, avec de jolis reflets.


Klod transforme les masques achetés
à Venise en formes, puis en réalise des moulages en plâtre.

Pendant ce
temps, Olga se met en quête des patrons. Parfois, nous devons les faire
venir d’Allemagne (Burda), ou d’utiliser « le réseau des copines qui tirent
l’aiguille »

Février, c’est aussi la période d’autres Carnavals en France, et
donc une grande activité.


Mars 2008
Pendant que Klod commence
la fabrication des masques, Olga s’attaque aux différents chantiers, en
parallèle.

Pour réaliser un masque, Klod utilise un moule, où il plaque des
bout de feuilles de papier mouillés et enduits de colle et de poudre de
plâtre fin.

Puis il faut laisser sécher quelques semaines.
Ensuite, vient
un long travail de ponçage, lissage avec un enduit fin, ponçage à nouveau,
peinture, lissage à l’enduit, ponçage, etc.. jusqu’à obtenir une qualité
parfaite. Le masque doit être absolument lisse et régulier, tout en
conservant finesse et confort pour la personne qui le portera. Chaque masque
représente donc à lui seul des semaines de travail.


Olga termine la base
du costume du Hussard : Un pantalon de toile bleue, une veste de velours
rouge, et une cape bleue en toile. Ensuite, le hussard va dormir dans ses
cartons jusqu’à l’été pratiquement !


Avril et mai 2008
C’est la
pleine saison des Carnavals, puis pour nous, l’occasion de partir vers
d’autres rivages, sous d’autres latitudes.

Nous avons continué à travailler
sur les masques, les accessoires, pour Klod.

Sur les trois costumes pour
Olia, quand nous avions un peu de temps.


Nous avons profité de notre
passage au Carnaval de Verdun pour faire quelques emplettes chez nos amis.
Boas, bijoux fantaisies dans la boutique « La Mandragore », des plumes et deux
perruques « Au Joyeux Farceur ».

Dont cette belle perruque tout à fait ce qu’il
nous fallait pour la Princesse Grenouille :


A notre retour des
Caraïbes, nous avons mis les bouchées doubles !


Juin 2008
Olga
souhaite que nous ayons 2 masques pour chaque costume. cela fait donc, cette
année 6 masques à fabriquer pour Claude.


De ce côté-là, le travail
commence à prendre forme, mais pour sélectionner les 6 plus beaux masques
avant de les décorer, il faut en terminer une bonne dizaine, sur la
vingtaine d’ébauches commencées.


Pendant ce temps, Olga qui travaille à
présent sur la robe de la Princesse Grenouille, fabrique des kilomètres de
frisettes. En effet, elle sont destinées à symboliser l’écume de la marre où
la grenouille a ramassé la flèche.


Heureusement, nous pouvons compter
sur l’aide active de Sissi, la chatte de la maison, qui adore les costumes
au point d’être toujours dans les tissus, ou sous les robes d’Olga lors des
essayages.


Juillet 2008
Il est temps d’acheter les jupons pour
pouvoir faire des essayages corrects.

Le grand jupon de la Princesse
Grenouille sera ensuite plutôt maltraité !

Klod coupe le devant à la
tronçonneuse car les arceaux sont métalliques.

Puis il faut consolider le
tout, quelques soudures et coutures plus tard, nous obtenons une espèce de
chose surréaliste avec une grande ouverture rectangulaire sur
l’avant.

Entre-temps la robe de la Tsarine a bien avancé, et la forme
générale y est.

Mais c’est simplement, pour le moment, un robe de bal, c’est
encore loin d’être un costume de Carnaval !



Profitant des
vacances, Olga (qui est professeur de français) travaille sur tous ses
chantiers de front.

Elle reprends le costume du hussard, puis, après avoir
terminé les épaulettes, commence le délicat chantier de l’entrelacement de
galon qui orne la poitrine.


Lorsque nous étions à Verdun, nous avons
visité les musées sur la Grande Guerre et observé attentivement comment
étaient disposées ces décorations sur les uniformes.



A chaque
étape, nous prenons des photos, et Olga prends l’avis, par vidéo conférence
sur Skype auprès d’une de nos amies, couturière professionnelle à Riga.
Combien précieux nous seront ses conseils !


Août 2008
Après un bon
mois de travail, Olga termine ce délicat chantier sur les deux parties du
costume : la veste de velours rouge et la cape, qui est, en fait une seconde
veste plus ample, qui s’accroche avec un cordon autour du
cou.



Septembre 2008
En revenant de Martigues, Klod,
frustré de n’avoir pu gouter aux amuses gueules du maire à cause du masque,
décide de fabriquer des loups, pour avoir accès aux douceurs de la
vie.


Il a « déjà » terminé 4 masques sur les 6.
Un masque blanc avec un
loup en dentelle d’or pour la Tsarine.

Un masque blanc, très simple et un
autre de couleur bronze pour le hussard.

Un masque avec des fleurs, vert et
mauve pour la Princesse Grenouille.


De son côté, Olga a avancé sur le
costume de la Grenouille Tsarine. Elle a réalisé le corset, la robe est bien
avancée, ainsi que la peau de la grenouille. Nous travaillons à présent pour
que tout ces éléments distincts se raccordent parfaitement. Cela paraît
simple à dire comme ça, mais ce sont des heures de travail, à faire et
défaire pour recommencer autrement.


Vous remarquerez en passant qu’à ce
moment, le mannequin a pris une tête ! (et oui, comment on fabrique nos
couronnes et nos coiffures sinon ?)


A ce moment, Olga décide de place
des voiles sous les bras de la grenouille.

En effet, dans la légende,
lorsque la grenouille est en Princesse et qu’elle participe à des bals, il
lui suffit d’un geste harmonieux d’un bras pour que des miracles
s’accomplissent. Elle danse en écartant les bras et un lac, entouré de
fleurs et où nagent des cygnes apparaît.



Octobre 2008
Klod
avait dans l’idée de faire pour la Pricesse Grenouille une coiffure avec des
feuilles de nymphéas et une fleur qu’il avait en stock dans nos cartons.
Lorsque, par hasard, il débusque à CASA de superbes feuilles de lotus, déjà
faites, avec une bonne tige robuste. Il en achète trois, et de retour à la
maison, démonte le tout, soude les trois tiges ensemble, habille de nouveau
la tige restante. Il positionne les feuilles et colle en leur centre la
fleur mauve qui attendait son tour.


D’autre part, il s’est attaqué à la
fabrication de la couronne de la tsarine. Ce sont en fait des décorations de
Noël, sortes de branchages métalliques, qu’il assemble soude, sculpte, et
relie enfin par une base en papier mâché.




Olga de son côtéà
beaucoup travaillé sur la Princesse Grenouile. Elle a réalisé des voiles qui
flottent sous les bras, et de nombreuses frises de voilages qui agrémentent
les bordures de la robe et de la veste. Encore une fois, depuis Riga,
Svetlana nous a prodigué de précieux conseils pour réussir des ourlets
discrets sur ce tissus fin et fragile.


Elle a également décidé de doubler
entièrement l’intérieur du jupon qui apparaissant blanc et laid par
l’échancrure de la robe, devant. C’est aussi l’occasion pour nous de
vérifier que rien d’indécent n’est visible par l’objectif indiscret des
photographes. Revenez voir les galeries de Christian, et regardez comme ils
aiment à se coucher devant nous ! Nous devons donc TOUT vérifier ! Messieurs
les photographes, voici ce que vous verrez des dessous d’une princesse (ou
des cuisses de la grenouille) :



Novembre 2008
Le Carnaval
approche, le temps presse et aucun costume n’est terminé !

C’est le début de
la période d’excitation et d’angoisses. Surtout lorsque les choses ne vont
pas comme nous le voulons.

Nous revenons voir les rayons des décorations de
Noël, car chaque année nous y trouvons des trésors. Et, devant les
guirlandes lumineuses, Klod a une idée (non moins lumineuse), il va
électrifier la Princesse Grenouille pour qu’elle illumine les petits matins
glacés au bord de la lagune. Avec les LED rien de plus facile.

Il trouve
son bonheur, et même bien plus que cela, dans une guirlande formée de tubes,
de dimensions différentes dans lesquels sont glissées des LED. Le projet de
dessine dans sa tête.

Le même jour, dans le magasin de chaussures voisin,
nous harcelons la vendeuse pour qu’elle nous indique où nous pourrions
trouver des « chaussures de Drag Queen ». Comme elle ne sait pas ce que sont
ces bestioles, nous n’avançons guère ! Mais, après de longues explication,
Claude aperçoit des choses qui commencent à nous plaire… mais que les
pieds d’Olga ne supportent pas. La vendeuse à compris notre originalité et
nous demande de l’attendre avant de disparaître dans les profondeurs de son
entrepôt d’où elle ressort, un bon quart d’heure plus tard avec des boites
poussiéreuses.

C’est bien ce que nous voulons, Olga essaye et réussit à
trouver une paire confortable et stable, avec un talon immense.


De
retour à la maison, Klod démonte entièrement la guirlande, passe les
chaussures toutes neuves au White Spirit. Les tubes transparents sont
récupérés, dans lampes, puis équipés de nouveau de manière à fonctionner en
9 volts. puis ils sont fixés sur notre mannequin, et Klod fabrique un corset
en papier mâché qui va tenir l’ensemble sur les épaules d’Olga. Les lampes
sont raccordées, l’ensemble du cablage est noyé dans le papier
mâché.


Puis Olga va l’habiller avec du voilage, les tubes transparents
étant recouverts de frisures.


Ce qui vous a pris quelques
secondes à lire, représente un bon mois de travail à nous deux !

Mais le
résultat est pas mal, non ?



De leur côté, les chaussures sont aussi
mal traitées !

Après avoir été décapées de toute trace de cire, elles sont
peintes en vert fluo, puis vernies. Ensuite, Olga les habille de velours,
pose un galon bourgogne et, pour terminer, nous décidons de poser sur
chacune une extraordinaire patte de grenouille griffue. Ben oui
!




Décembre 2008
Nous devons nous presser !
Le carnaval
approche désormais à grands pas, et il nous semble que rien n’est
prêt.

Les hussard ont une sorte de besace qui pends à hauteur des cuisses.
Nous décidons qu’elle sera utile pour mettre les cartes de visites que nous
donnons aux photographes.

Nous décidons d’orner ce sac avec les armoiries
de la Russie. L’aigle à deux tête portant sur le ventre un blason montrant
l’archange Saint-Michel terrassant le dragon. Klod trouve une bonne
représentation sur Internet, qu’il imprime en noir et blanc sur un bristol
jaune. Puis, patiemment, il donne ensuite du volume aux différentes parties
avec un gel acrylique. Une fois sec, il applique une légère coloration
dorée, à la bombe, puis une patine noirâtre.

Après cela Olga découpe le
dessin en suivant les formes. Une fois vernis sur ses deux faces, le carton
est collé sur le velours rouge et le résultat est surprenant. Personne ne
veut croire que c’est un simple bout de bristol !



Puis Olga
décide de faire une cape, en fourrure pour la Tsarine, et se met en quête de
tissus. Sur les conseils de Svetlana, elle modifie la robe, en ajoutant un
empiècement lsur e devant avec un voile, puis crée une sorte de traîne dans
le dos. Après plusieurs essais, nous optons pour une cape censée faire
penser à de la zibeline (même si elle ressemble à un Dalmatien, on sait
!).

Dans son élan, Olga qui se régale à travailler la fourrure, fabrique même
un manchon (à Venise, pendant le Carnaval, il fait froid !).


Nous
prenons rendez-vous avec des amis, pour faire une séance photo

d’essais,
chez eu le 4 janvier.

Il faut que tout soit terminé avant !

Nous
trouvons l’idée pour la fabrication de la coiffe du hussard lors du
spectacle de fin d’année pour les enfants russes de Grenoble. La costumière
qui prête certains costumes a une technique, facile et très pratique. Sitôt
vu, sitôt copié !

Dans la semaine qui suit, notre hussard est équipé
d’une superbe coiffure spartiate qui lui donne un air, réellement
offensif.



Pendant ce temps, Klod termine un second masque pour le
Princesse Grenouille, décoré d’un motif inspiré des Nymphéas de Claude
Monet.Il fabrique aussi la fameuse flèche, sans qui notre personnage ne
serait pas celui de la légende. Cette flèche sera également dorée… et
lumineuse, quand Olga le souhaitera, elle pourra faire s’allumer cette
flèche magique et mystérieuse.


Janvier 2009
Les premiers jours de
l’année sont mis à profit pour les derniers détails, et, le dimanche 4
janvier, nous nous rendons chez des amis qui habitent au « Balcon de
Belledone », face au massif de Chartreuse pour faire une session photo
d’essais.

Il est important de voir comment se comportent les costumes à
l’extérieur, en photo, de pouvoir bouger avec et de rechercher tous les
défauts qui doivent être
corrigés.



Vous remarquerez que, à notre
désespoir, le hussard, à ce moment, encore, n’a pas de bottes. Quel piètre
cavalier ! Maria, notre amie, nous montre alors les guètres qu’elle possède,
achetées à Décathlon. Dès le lendemain, et pour seulement 19 Euros, Klod,
sauve notre hussard de la honte.

Désormais, il a une belle paire de bottes
de cavalier !


Sur place, et après un examen attentif des photos, nous
trouvons un certain nombre d’améliorations à apporter Klod termine le
dernier masque de la tsarine, composé d’un masque relativement simple et
d’un loup porté à la main, à l’aide d’un bâton. (ça a peut-être un nom
?)


Klod sélectionne quelques photos pour réaliser les cartes de visite
que nous donnerons aux photographes pour qu’ils n’oublient pas de nous
envoyer leurs plus belles photos de nos costumes. Les épreuves sont envoyées
par e-mail à notre imprimeur, puis, après concertation avec lui, deux sont
sélectionnés.

Nous ferons faire 600 exemplaires de chaque carte
:



Alors, mesdames et messieurs les photographes, à présent que vous
savez tout de la genèse de nos costumes et de toute l’énergie, le travail
que cela représente, ne soyez pas avare de vos envois !

Et merci à tout
ceux qui nous envoient par e-mail des photos, mais aussi de vraies grandes
photos sur papier, et même des CD ou des DVD dont nous sommes les vedettes
!


Février 2009
Les derniers jours !
Et il reste tant à faire
encore.

Depuis Riga, Svetlana à vu des petits détails qui clochent, et nous
devons les corriger pour que nos costumes soient les plus réussis possible.
Il reste à résoudre aussi le problème de la couronne qui ne tient pas bien
sur la perruque de la Tsarine. Olga a peur de la faire tomber, en cherchant
des cartes dans son sac par exemple. Il faudra plusieurs jours pour mettre
au point un petit stratagème, discret qui permette de fixer le tout ensemble
et à la cagoule.


Nous emportons aussi à Venise des costumes de
l’an dernier (Pierrot, Colombine, Snegouretchka), et notre grande valise ne
suffit plus. Nous partons à Babou en acheter une autre et tombons nez à nez
avec tout un rayon de grenouilles. Le départ pour Venise est dans une
semaine, mais Olga ne peut pas résister, et nous prenons deux de ces
bestioles couronnées. L’une d’entre elle va atterrir sur les feuilles de
lotus (sur le côté droit de la fleur) de la coiffure, et l’autre pourra être
tenue à la main, ou posée près d’Olga pendant ses poses.



Comme
Klod trouve cette dernière un peu « moche », nous allons la transformer un peu
(vous verrez à partir de dimanche). Il faut également réaliser, sur mesure,
un carton spécial pour transporter le col et le protéger.


Le 11 février,
soit 3 jours avant le départ, Olga trouve dans un magasin un diadème. Nous
avions déjà oublié qu’au début de notre projet, la Princesse Grenouille
portait un diadème en argent. Celui-là n’est pas en argent, mais en
plastique, et la sentence de Klod est brutale : il est affreux !

En fait, il
n’est pas fini… Klod entreprends de le garnir de verroteries.
heureusement, nous avons un stock important de perles à la maison, et une
journée suffira à transformer le bout de plastique en quelque chose de
plaisant.

La dernière semaine est celle de la préparation des valises,
inventaire (est-ce que tout est bien là, bien emballé ?), contrôle. Pour
Venise, Klod emporte même sa caisse à outil : stock d’un échantillonnage de
toutes les perles utilisées sur les costumes emportés, colles, peintures,
pinceaux, outils divers, même le pistolet à colle et la micro perceuse et un
assortiment d’outils. Il faut pouvoir pallier en urgence à toute catastrophe
!


Voilà, à présent, la suite vous appartient !
Puisque, nous nous
avons raconté
La Genèse de nos Costume, la suite, qui sera La Féérie du
Carnaval
, ce sera à vous de la compléter, avec les photos que vous voudrez
bien faire en hommage à tout ce travail.


Nous vous en remercions tous par
avance !


Voir également notre guide, « pas à pas », pour la réalisation d’un masque en papier mâché !

3 Commentaires (+ vous participez ?)

  1. Inès
    Fév 13, 2009 @ 09:23:02

    Je suis tout simplement émerveillée.Vous êtes géniaux ! Fantastiques…olala mais combien d\’adjectifs pourraient vous qualifier !?Je vous admire, vraiment, pour votre motivation, votre travail de précision…tout ce que vous faites !!!Je suis tellement impatiente de voir tous ces costumes. En attendant bonne route et à Diamnche =)Bises,Inès

  2. David
    Fév 16, 2009 @ 08:25:00

    Hello Olga, Claude,Je n\’ai pas pu vous trouver hier mais ce n\’est que partie remise pour le week-prochain.Finalement, c\’était plus simple de vous trouver sans masque et costume qu\’avec… ;-)En attendant, voici les premières photos 2009: http://www.ddpn.net/textfr/venezia2009/venezia.htmlA+David

  3. stephanie
    Avr 24, 2010 @ 22:36:45

    ah là là, la caisse à outils !!! si on a un problème technique à venise, on sait qui chercher !!!! 😉

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