Yuri Zeleng

Yuri Zeleng (Юрий Зеленг) est né en Russie, près de Moscou, en 1959.

Diplômé de l’académie des Beaux-Arts Sourikov de Moscou en 1979, il est, depuis 1990, membre de l’Union des Artistes de Russie.

Il a participé à de nombreuses expositions importantes à Moscou ou à Saint-Pétersbourg.

Les oeuvres de Yuri Zeleng sont proposées par de nombreuses galeries d’art en Allemagne, en France, en Grande-Bretagne ou aux États-Unis, ainsi que dans les ventes de célèbres maisons. On retrouve donc sa peinture dans de nombreuses collections privées, où nous avons trouvé ces peintures sur Venise :

Yuri Zeleng - Venise

Yuri Zeleng - Venise

Yuri Zeleng - Venise

Yuri Zeleng - Venise

Yuri Zeleng - Venise

Yuri Zeleng - Venise

Yuri Zeleng - Venise

Yuri Zeleng - Venise

Hercules Brabazon Brabazon 1821–1906

Hercules Brabazon Brabazon (né Hercules Brabazon Sharpe ; Paris 27 Novembre 1821 – 14 mai 1906 Sedlescombe) était un artiste anglais, accompli dans la réalisation d’aquarelles à la manière de  Turner.

Hercules Brabazon a grandi à Paris, puis il a déménagé avec sa famille à Oaklands, un domaine près de Sedlescombe, East Sussex, en 1832. Il a suivi l’enseignent de la Harrow School, de l’École Privat à Genève, et du Trinity College de Cambridge, où il obtient un baccalauréat en mathématiques en 1844. Son père a alors voulu lui faire étudier le droit, mais il a quitté l’Angleterre et s’est rendu à Rome pour étudier la musique et l’art, s’est inscrit à l’ Accademia di Santa Cecilia et Accademia di San Luca.

Son père a tenté de le faire revenir en lui coupant ses revenus, mais en 1847, à la mort de son frère aîné, il a obtenu son indépendance financière quand il a hérité propriétés de la famille dans le Connaught.

C’est alors qu’il change son nom de famille en Brabazon.

Dès lors, il a mené une vie de voyages en faisant "le Grand Tour", d’étude de l’art et de la peinture, inspiré par les œuvres d’artistes tels que Vélasquez et Turner. En 1858, il a hérité d’Oaklands, dont il a laissé la gestion à son frère -frère, alors qu’il a continué à voyager – principalement en Europe , mais aussi en Afrique et en Inde.

Avec les encouragements de ses amis artistes, en particulier John Singer Sargent, il commence à exposer, d’abord au New English Art Club, puis des expositions individuelles à la Galerie Goupil à Bond Street.

De son vivant, il se refusera à vendre ses œuvres, se considérant comme un simple mateur.

 Il est mort au sommet de sa gloire en 1906, et est enterré à Sedlescombe.

En raison de problèmes dans sa succession, ses héritiers vont vendre en quelques mois, en 1926, la totalité des œuvres dont ils avaient hérités. 3199 aquarelles seront ainsi bradée en 27 mois, bien en dessous de leur valeur.

 The Grand Canal, Venice circa 1890 by Hercules Brabazon Brabazon 1821-1906

Fondamenta della Salute, Venice null by Hercules Brabazon Brabazon 1821-1906

Venice: the Salute, Campanile and Doge's Palace from the Giudecca null by Hercules Brabazon Brabazon 1821-1906

Canal in Venice null by Hercules Brabazon Brabazon 1821-1906

Scene in Venice null by Hercules Brabazon Brabazon 1821-1906

Side Canal, Venice null by Hercules Brabazon Brabazon 1821-1906

Canal in Venice null by Hercules Brabazon Brabazon 1821-1906

The Pink Palace exhibited 1892 by Hercules Brabazon Brabazon 1821-1906

Federico del Campo (1837 Lima, Pérou – 1927 Rome, Italie)

L’artiste péruvien Federico Del Campo est né à Lima, au Pérou en 1837, il a suivi des cours, puis travaillé comme assistant à l’Académie du peintre italien Leonardo Barbieri (c.1810-c.1873).

Lorsque Federico avait 30 ans, son patron, le sénateur Goynch, lui a payé un voyage d’études en Europe.

Federico voyagé dans toute l’Europe, en plus d’étudier l’art à Paris, il s’est rendu en Italie et en Espagne, à Madrid, où il complète sa formation de dessinateur à l’école des Beaux-Arts San Fernando. Il y côtoie le peintre madrilène Lorenzo Valles (1830-1910), qui, depuis 1853, travaille essentiellement en Italie.

Sur les conseils de Lorenzo Valles, Del Campo s’établit à Venise où il retrouve une importante communauté d’artistes de toutes nationalités qui, selon la tradition de l’époque, sont venus étudier et travailler en Italie.

Del Campo rencontre l’artiste autrichienne Antonietta Brandeis (1849-1920), se lie d’amitié avec le peintre vénitien Giacomo Favretto (1849-1887), et se mêle à la "colonie d’artistes espagnols" présente à Venise.

Cette communauté réunit des peintres comme Rafael Senet y Perez (1856-1926), Mariano Fortuny (1838-1874), ou Martin Rico y Ortega (1833-1908), tous déjà célèbres et prisés sur la scène internationale.

En 1880-1881 Federico Del Campo, a présenté des tableaux dans les expositions du Salon de Paris en 1880 puis à l’exposition internationale de Madrid en 1881. Dont, ses  "Vues de Venise"…

La plupart des œuvres de Federico, sont de images extrêmement détaillées. Doté d’une palette vive, d’une maîtrise technique remarquable et d’un grand souci du détail qu’il peint avec une extraordinaire précision, Del Campo est reconnu comme l’un des meilleurs peintres de "vedute" de la seconde moitié du XIXème siècle.

Les principaux acheteurs étaient de riches touristes américains et européens.

En 1887, Del Campo travaille en Sicile, puis à Naples, mais, tout comme son grand rival italien Rubens Santoro (1859-1942), l’essentiel de son œuvre consiste en des vues et scènes de Venise.

Célèbre de son vivant, Federico Del Campo est décédé en 1923.

Federico del Campo was one of the finest painters of Venetian views in the latter half of the nineteenth century. Born in Lima, Peru, Del Campo studied in Madrid with Lorenzo Valles (1830-1910), an artist who himself worked in Italy, dying in Rome in 1910. Del Campo exhibited a "View of Venice" in 1881 in Madrid and, since he had painted in Assisi several years before, it is clear that he had travelled extensively through Italy by this time. The main body of Del Campo’s work, like that of his rival Rubens Santoro (b.1859), who also painted in Capri and Naples, consists of Veneitan views.

Carlo Grubacs

Ce peintre vedutiste est né en Europe de l’Est en 1801, et il est mort, à Venise en 1870 où il vécut et travailla principalement, tant et si bien qu’il a été souvent considéré comme «vénitien».

Sa formation artistique, comme celle de nombreux autres peintres contemporains de son temps, n’est pas facile à documenter et il y a très peu d’informations sur son apprentissage.

Durant les premières décennies du XIXème siècle, Venise jouissait encore d’une position dominante culturelle en Italie et que le rôle a été renforcé après la rénovation complète de l’Académie promue par le comte Leopoldo Cicognara.

Carlo Grubacs intègre l’Accademia de Venise en 1818.

Après une étude attentive des "vedutisti" du dix-huitième, le grand siècle, en particulier Francesco Guardi, Grubacs a développé son propre style, avec un nouveau sens de la couleur et atteint une assurance totale qui lui ont permis de gagner l’estime de la critique et des collectionneurs de son époque.

L'entrée du Grand Canal

Santa Maria della Salute

Veduta du Palazzo Ducale

La Basilique San Marco

Riva degli Schiavoni

http://www.artscroll.ru/page.php?al=Carlo_Grubacs_hudozhnik

http://www.master-drawings.com/drawings_details.php?codice=84

Le petit peuple de Venise

Le peintre de genre Eugene de Blaas nous a laissé le témoignage, dans ses scènes de genre et ses portraits, de la vie à Venise à l’aube du XXème siècle. C’est toujours un plaisir de regarder ses œuvres, même si le critique d’art Luigi Chirtani en disait qu’elle "est belle, flatteuse, jolie, caressée, nettoyée, polie, comme une blanchisseuse dans un tableau de M. Blaas." .

Eugene de Blaas

Eugene de Blaas

Eugene de Blaas

Eugene de Blaas

Eugene de Blaas

Eugene de Blaas

Eugene de Blaas

Eugene de Blaas

Eugene de Blaas

Eugene de Blaas

Eugene de Blaas

Eugene de Blaas

Eugene de Blaas

Eugene de Blaas

Eugene de Blaas

Eugene de Blaas

Eugene de Blaas

Eugene de Blaas

Eugene de Blaas

Peintres vénitiens dans les collections de Silésie

En 2011 une belle exposition de peintres vénitiens à été présentée au Palais du Gouverneur de Moravie, à Brno.

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Les peintures d’origine italienne, conservés dans les musées de Moravie-Silésie et les collections du château, avaient jusqu’alors retenu que peu d’attention.

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Pour la plus grande partie, ces peintures proviennent de collections aristocratiques de familles ayant pour patronyme : Liechtenstein, Kaunitz, Widmann, Habsburg, Silva Tarouca ou Klein of Vízmberk.

01_Veronese, Losiny

Paris Bordone, Mrtvý Kristus oplakávaný anděly

03_Pellegrini, Jaroměřice

Nicoló Bambini, Jupiter, Juno a Io

05_Sustris, NG

06_Langetti, Náměšť

08_Ricci, MG

09_Ruschi, Ostrava

10_Veronese, Jaroměřice

Giovanni Antonio Canal, Canale Grande od kostela S. Maria della Carita k přístavu San Marco

Photos : archive of the Moravian Gallery in Brno

Ippolito Caffi

Ippolito Caffi, fils de Giacomo et de Maria Castellani, est né à Belluno le 16 octobre 1809, il est mort lors de la bataille navale de Lissa, le 20 juillet 1866.

Il étudia la peinture à Belluno avec le peintre Pietro Paoletti, puis Giovanni De Min, et enfin à l’Accademia de Venise.

Il travailla en particulier sur des sujets urbains, des paysages… sa carrière mouvementée l’a conduit à séjourner à Paris, Naples, Londres ainsi qu’en Espagne. Il revenait régulièrement à Rome ou à Venise. Il fit également un grand voyage en Grèce, puis en Orient, vers 1843, dont il a rapporté de nombreux dessins, dont beaucoup sont conservés de nos jours au Museo Correr.

Ippolito Caffi (Belluno, 16 ottobre 1809 – Lissa, 20 luglio 1866)

A Rome, il se distingua pour son traité sur la perspective, ainsi que par ses recherches sur l’archéologie romaine.

Il est essentiellement un paysagiste précis, dont les œuvres, claires, rigoureuses, et construites avec précision, sont prétextes, parfois, à des éclairages curieux, qui peuvent paraître artificiels, mais aussi à des délicatesses dignes de Corot. Il est dans la tradition des paysages urbains initiée par Canaletto.
Son travail sur le carnaval à Venise eu beaucoup de succès, il fut exposé à Paris en 1846.

Il participa activement aux batailles du Risorgimento, et c’est lors d’une de ces batailles qu’il trouva la mort, le 20 juillet 1866, lors de l’affrontement entre les Italiens et les Autrichiens, dans l’Adriatique, au large de l’île de Lissa ou Vis aujourd’hui en Croatie.

Ippolito Caffi (Belluno, 16 ottobre 1809 – Lissa, 20 luglio 1866)

Ippolito Caffi (Belluno, 16 ottobre 1809 – Lissa, 20 luglio 1866)

Ippolito Caffi (Belluno, 16 ottobre 1809 – Lissa, 20 luglio 1866)

Ippolito Caffi (Belluno, 16 ottobre 1809 – Lissa, 20 luglio 1866)

Ippolito Caffi (Belluno, 16 ottobre 1809 – Lissa, 20 luglio 1866)

Ippolito Caffi (Belluno, 16 ottobre 1809 – Lissa, 20 luglio 1866)

Ippolito Caffi (Belluno, 16 ottobre 1809 – Lissa, 20 luglio 1866)

Ippolito Caffi (Belluno, 16 ottobre 1809 – Lissa, 20 luglio 1866)

Ippolito Caffi (Belluno, 16 ottobre 1809 – Lissa, 20 luglio 1866)

Ippolito Caffi (Belluno, 16 ottobre 1809 – Lissa, 20 luglio 1866)

Toutefois, les peintures les plus populaires d’Ippolito Caffi sont probablement ses vedute de Venise sous la neige…

Ippolito Caffi (Belluno, 16 ottobre 1809 – Lissa, 20 luglio 1866)

Ippolito Caffi (Belluno, 16 ottobre 1809 – Lissa, 20 luglio 1866)

Ippolito Caffi (Belluno, 16 ottobre 1809 – Lissa, 20 luglio 1866)

Ippolito Caffi (Belluno, 16 ottobre 1809 – Lissa, 20 luglio 1866)

Eduard Schleich et le crépuscule de Venise

Eduard Schleich (dit : der Ältere) est un peintre bavarois né le 12 octobre 1812 à Haarbach.

Schleich étudie à partir de 1823 à l’académie des beaux-arts de Munich, mais on estime qu’il est sans talent et il la quitte. Il commence alors à peindre de lui-même des paysages, en s’inspirant de Christian Etzdorf, Christian Morgenstern et Carl Rottmann. Il étudie aussi la peinture flamande et les maîtres hollandais ont une influence déterminante pour la suite de sa carrière.

Schleich voyage en France, en Hollande et Italie et en Allemagne, mais ses premières œuvres ne représentent que des montagnes de Bavière. Il étend le sujet de ses toiles par la suite.

C’est en 1851 qu’il entreprend un voyage d’études à Paris avec ses amis Carl Ebert, Dietrich Langko et Carl Spitzweg, où il se laisse inspirer par les grands maîtres du Louvre.

Il mort le 8 janvier 1874 à Munich, et est est enterré dans l’ancien cimetière du Sud de cette ville.

Lors de son voyage en Italie, en 1861, il est passé par Venise, bien entendu, et nous en a laissé quelques rares témoignages.

Venise

Der ehemalige Palazzo Moro in Venedig, 1863

En 1863, il peint ce Palazzo Moro à Venise où Shakespeare situe la maison d’Otello sur le Campo del Carmine.

Mais c’est sans doute dans la restitution des ambiances crépusculaires que ce peintre paysagiste excelle. Il nous a laissé plusieurs Venedig bei Mondschein (en français Venise au clair de lune) dont ceux-ci :

Venedig bei Mondschein

Venedig bei Mondschein

Ce dernier tableau fait partie des collections, à Munich,  de la Bayerische Staatsgemäldesammlungen, Schack-Galerie. Pour votre plaisir, voici un agrandissement de la toile de 46,3 x 82,8 centimètres…

Venise au clair de lune

Le tapis de Lotto

La lecture des catalogues des ventes aux enchères de l’hôtel Drouot se révèle toujours fort instructive, et nous réserve parfois de bien belles surprises.

Par exemple, le plus beau lot de la vente du Cabinet V.A.E.P. Marie-Françoise Robert qui débutera à 15:00 heures dans la salle 7 est ce magnifique tapis de Lotto.

tapis de Lotto

Très rare et important tapis de Lotto, XVIème siècle, de l’Anatolie (Ouchak) Les tapis Lotto apparus pour la première fois dans les peintures du grand peintre vénitien Lorenzo Lotto… Ils sont souvent sur fond jaune ou rouge… La rareté de cette pièce par apport aux autres est bien sa grande taille (2x3m) et sa bordure très archaïque (Combat de dragon et phénix) sur un très joli bleu rappelant les ancêtres des Tapis Turcs et l’Asie central de la période d’art de sédjukide!

Il est a noter que cette pièce est parmi les plus anciens exemplaire des Tapis Lotto découverts dans le monde jusqu’à ce jour.

Voilà qui méritait bien une petite enquête !

Les tapis "Lotto" sont ainsi appelés, car ils sont représentés dans les tableaux du peintre italien Lorenzo Lotto (1480-1557). Ces tapis furent probablement produits dès la fin du XVème siècle. Beaucoup furent exportés vers l’Europe. Ils se caractérisent par leur fond rouge et leurs arabesques anguleuses complexes, généralement jaunes. Sur les bords, on retrouve généralement des frises pouvant porter des inscriptions. 

Quiconque a vu ou étudié ses œuvres ne peut douter que Lorenzo Lotto est l´un des peintres les plus fascinants de la Renaissance : Il passa son enfance et son adolescence à Venise où il fut formé. Élève de Giovanni Bellini selon Vasari, pour qui Lotto, "ayant imité un temps la manière de Bellini, s’attacha ensuite à celle de Giorgione", il est plus souvent présenté comme l’élève d’Alvise Vivarini, en considération de la sévère monumentalité de ses premières œuvres.

Mais, comme nul n’est prophète en son pays, il se heurte à la concurrence de Titien et à l’hostilité des patriciens de la Sérénissime. En 1548, Pierre l’Arétin lui envoie une lettre, teintée de son habituelle ironie, dans laquelle il vante la supériorité du Titien : " (…) être dépassé dans le métier de peindre ne peut se comparer au fait de ne point trouver son égal en matière de dévotion. Ainsi, le ciel vous récompensera d’une gloire qui dépasse la louange de ce monde".

Les tapis orientaux arrivent à Venise au début du XIVème siècle et apparaissent aussitôt dans les tableaux car ils sont à l’époque les produits les plus couteux, et il est bon, pour le prestige des commanditaires, d’affirmer leur luxe fruit de leur richesse, et pour la Sérénissime sa toute puissance.

Lorenzo Lotto a représenté de ces tapis d’Orient, fabriqués en Anatolie, dans la région d’Ouchack, dans, au moins, six de ses tableaux connus. C’est pourquoi, de nos jours ces magnifiques tapis portent le nom du peintre, même s’ils n’ont jamais connu Venise.

Le double portrait des époux par Lorenzo Lotto

Les Aumône de saint Antoine

Giovanni della Volta avec sa femme et ses enfants

Les caprices de Francesco Guardi

Pour Francesco Guardi les "caprices" étaient le point de jonction entre son métier de décorateur et sa carrière de peintre et correspondaient parfaitement à sa sensibilité.

Caprice avec un pont, des ruines et la lagune

Ce genre pictural lui permettait de satisfaire son goût pour l’exactitude topographique tout en laissant libre cours à son imagination.

 Caprice avec une arche en ruine

Cap1rice au sarcophage et ruines

Caprice aux ruines

Le "caprice avec des ruines sur le bord de la lagune" est un archétype des vues a capriccio de Guardi : dans un format souvent vertical, le peintre y figurait un arc en ruines recouvert de végétation qui encadrait une perspective d’une autre ruine au loin, où le regard se perd.

Caprice architectural avec une grande arche

Caprice avec un couple élégant près d'une arche

Caprice avec un temple en ruine

Les variations infinies sur ce thème suggèrent des paysages d’îles abandonnées, mais on reconnaît aussi des éléments architecturaux vénitiens de la Renaissance.

Caprice aux églises

Caprice avec des églises au bord de la lagune

La vision précise et minutieuse des lieux emblématiques de la Venise du XVIIIème siècle est caractéristique de l’art de la veduta, mais les artistes se consacrent également à la réalisation de poétiques caprices, qui sont autant de vues imaginaires de la ville…

Caprice avec des ruines et la lagune

Trop peu connue, cette part importante de la production des védutistes leur permet de laisser libre cours à une verve romanesque et créative.

caprice avec un arc en ruine

Un peintre russe à Venise

Venise a de tout temps exercé une forte fascination sur les peintres du monde entier.

Le peintre ukrainien Yuri Popkov y a séjourné de 2002 à 2006…

About the artist

"…Live with love and follow the road picked for you from above". The message of this statement is at the base of my work. There was a moment when artist V.Popkov revealed to me the meaning of composition in a painting, its force and its tremendous possibilities for affecting the viewer; since then, for me genre painting has been the main form in painting. In painting there exist for me three qualities which are needed for producing a successful picture: its conception, composition, and an attractive color principle. But the main stimulus is love. Love for what you’re painting and for the process of painting".

Eugène Demakov dans le cycle de Venise

Венецианская роза (Venise Rose)
О, Венеция, сказочный город!
Ты для радости в мире живешь,
Всех одаришь Любовью, кто молод,
Всем влюбленным ты счастье даешь!

La magie de Venise exerce un pouvoir irrésistible sur les peintres, depuis la nuit de temps, ils sont venus, du monde entier, pour célébrer la fiancée de l’Adriatique.

Венецианский карнавал. Радуга (Carnaval vénitien – Pluie)
Подарите улыбку сеньора,
И достойно я Вас награжу -
Лунный свет зачерпну я из моря,
И к прекрасным ногам возложу.

Le peintre russe Eugène Demakov, né en 1968, n’y a pas échappé…

На площади Сан-Марко (Sur la piazza San Marco)
О,Венеция, сказочный город!
Ты для радости в мире живешь,
Всех одаришь Любовью, кто молод,
Всем влюбленным ты счастье даешь!
©к.ф Труфальдино из Бергамо

C’est un artiste issu d’une famille de médecins, qui, depuis des générations ont juré de servir la science pour en faire don à l’homme.

Mais lui, il a décidé de changer le cours de sa vie et d’échapper à la vocation ancienne de sa famille :  "Mes parents m’ont accordé une seule tentative d’aller à l’école d’art"…

На мосту (Sur le pont)
О, Венеция, город влюбленных!­­
Ты – подлунного мира венец!
Жарче тысячи Солнц раскаленных,
Здесь горение юных сердец.

Alors, il l’a fait, et est entré pour la première fois à l’école de Moscou 1905 en 1991. Et après l’école, ce jeune artiste à suivi des cours de peinture, sculpture et architecture  à l’Académie russe .

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