D’autres tableaux de Henry Woods

Il y a quelques temps, nous vous avions présenté le peintre britannique Henry Woods, et sa biographie vénitienne.

Henry Woods, vers 1882  - photo prise par John Marshall

Notre article, bien entendu était illustré par quelques unes de ses œuvres. Nous ne résistons pas au plaisir de vous faire découvrir davantage cet artiste méconnu :

A Venetian Vintage par Henry Woods

A Venetian Christening Party par Henry Woods

Entrance to the Grand Canal, Venice par Henry Woods

Cloisters, the Church of the Frari, Venice par Henry Woods

Venetian Water Seller par Henry Woods

he Admonition par Henry Woods

Street in Venetia par Henry Woods

Rosina par Henry Woods

Portia par Henry Woods

Il Campo SS Giovanni e Paolo, Venice par Henry Woods

Jean Gabriel Domergue et Venise

Elégants à Venise Aquarelle sur papier 36 x 32 cm Signé et daté 1920 bas gauche

Élégants à Venise
Aquarelle sur papier
36 x 32 cm
Signé et daté 1920 bas gauche

Jean-Gabriel Domergue est un peintre français, né à Bordeaux le 4 mars 1889. Mort en 1962 à Paris.

Jean Gabriel Domergue

Il fut élève à l’école des Beaux-Arts de Paris, d’une quantité impressionnante de sommités professorales de l’époque. Petit cousin de Toulouse-Lautrec, qu’enfant il rencontra, fils d’une famille aisée, il affirmait avoir reçu tout jeune des leçons de Degas. Il débuta au Salon des Artistes Français en 1906, à l’age de 17 ans, ce qui laisse supposer une grande habileté précoce, que l’œuvre à venir n’a pas démentie. Il obtint une mention honorable en 1908, finalement une médaille d’or en 1920, puis déclaré hors-concours. En 1911, Domergue reçut le Prix de Rome et, par la suite, choisit en fait une carrière de peintre mondain. Boldini fut son réel inspirateur. En 1927, il s’installa dans une villa de Cannes, la Villa Fiesole, que la rumeur a dite fastueuse, et qu’il légua à la ville.

jean-gabriel-domergue-élégante-sous-les-colonnades-à-venise

Il fut élu membre de l’Institut et, en 1955, nommé conservateur du musée Jacquemart-André où, jusqu’en 1962, il sut organiser de très importantes expositions (Léonard de Vinci, Seurat, Prud’Hon, Toulouse-Lautrec, Van Gogh, Berthe Morisot, Francisco Goya, …).

Intelligent et cultivé, un tantinet cynique, il fit de cette maison du boulevard Haussmann, quasiment abandonnée, un centre actif de la vie artistique de Paris.

C’est durant l’organisation de l’exposition consacrée à celui qui fut son maître, Giovanni Boldini, qu’il s’éteindra de mort subite, en 1962, dans la rue d’Argenson, en quittant le Musée au début de la soirée.

Jean-Gabriel Domergue , Femme en noir à Venise

Quant à son œuvre propre, bien que semblant promis à ses débuts à une carrière de paysagiste, il devint rapidement le peintre de nus et demi-nus, d’une coquetterie malicieuse, qui firent sa réputation et sa fortune auprès d’une riche clientèle polissonne et libérée. Les femmes de Domergue sont fines et élancées, à une époque où les rondeurs étaient de mise.

Domergue - Les beaux soirs de Venise

Il semble qu’il ait fait plusieurs séjours à Venise.

Domergue - Comedia dell arte

Domergue - gondole a Venise

Domergue - venise 3

Domergue - venise 2

Domergue - venise 1

Friedrich Nerly

Né sous le nom de Christian Friedrich von Nehrlich à Erfurt en Allemagne, le 24 novembre 1807, il vint à Hambourg pour vivre avec son oncle maternel à la mort de ses parents.

Vue du Grand Canal avec le pont du Rialto

Le jeune enfant à pris ses premiers cours de dessin avec l’épouse de son oncle, puis avec un autre oncle, Heinrich Joachim Herterich, qui le prit plus tard comme apprentis dans son atelier lithographique. Il se lia à cette époque avec Johann Michael Speckters et  Philipp Otto Runge, également employés par son oncle.

Vers l’âge de 16 ans, il devint le protégé de l’artiste et écrivain baron Carl Friedrich von Rumohr.

Autoportrait

En 1928, Rumohr lui a payé son premier voyage en Italie, que le jeune artiste à choisi comme lieu de résidence définitive. Après six année passées à Rome il s’est installé définitivement à Venise fin octobre 1835. Il s’est tellement assimilé à la culture vénitienne qu’il a alors décidé de changer son nom en Nerly. Il a ensuite épousé Agathe Alginovich, une femme de la région, fille adoptive du marquis Maruzzi, ministre de Russie à Venise.

Un des rares contacts de son ancienne ville d’Erfurt fut le peintre Eduard Gerhardt, qui a séjourné chez lui à Venise à plusieurs reprises à partir de 1841.

Il s’est rapidement imposé comme l’un des plus importants peintres de vedute de son époque. Ses vues de la Piazzetta au clair de lune étaient si populaires qu’il en a peint trente-six versions.

Piazza San Marco bei Mondschein. 1847

Son propre fils, Federico Paul Nerly a été l’un de ses élèves.

Dans son atelier du palazzo Pisani, près du campo San Stefano, Nerly a élaboré des vues à couper le souffle, qui sont désormais célébrées dans le monde entier.

Il est mort à Venise le 21 octobre 1878.

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Pietro Malombra

Le Christ et les docteurs

Le Christ et les docteurs

Fils de Bartolomeo Malombra, employé à la Cancelleria Ducale, et de Catarina Vasti, né à Venise en 1556, il aurait, selon Carlo Ridolfi, travaillé avec son père dans sa jeunesse, et n’aurait embrassé la carrière de peintre que beaucoup plus tard.

On le retrouve dans l’atelier de Giuseppe Porta, dit « Salviati » et sa première œuvre connue est La naissance de Marie (1592-93) visible dans l’église paroissiale de Santa Maria di Sala.

En 1596 il fut jugé et condamné pour avoir exercé la profession de peintre sans être inscrit sur la guilde.

La conclusion de la Vraie Croix

La conclusion de la Vraie Croix

Le 11 janvier de l’année suivante, on lui passe commande d’un retable avec le Christ ressuscité avec les saints Nicolas de Bari, Pierre, Jean-Baptiste et François encore conservé dans le duomo de Motta di Livenza. Le 8 décembre, il livre à la Scuola Grande di Santa Maria delle Misericordia, un « quadro in prospettiva » aujourd’hui perdu.

Selon Giustiniano Martinioni, sa dernière œuvre, une Cena ebraica, ne fut jamais terminée en raison de la mort de l’artiste, en 1618. Le tableau fut achevé par Antonio Vassilacchi dit  » L’Aliense ».

La majorité des œuvres de Malombra sont aujourd’hui perdues.

Il a été enterré dans la tombe de sa famille dans l’église des Saints Giovanni e Paolo.

Audience de l'ambassadeur d'Espagne à Venise - 1604 (Museo del Prado, Madrid)

Audience de l’ambassadeur d’Espagne à Venise – 1604 (Museo del Prado, Madrid)

Paul von Ravenstein

Né le 21 octobre 1854, Paul von Ravenstein était le fils d’un médecin de Breslau et a reçu une éducation soignée en accord avec son goût pour la peinture qu’il a déclaré très tôt.

Il aimait par dessus tout la lumière et la vie de l’Italie où il a fait de nombreux voyages à partir de 1870, en compagnie de son maître Gustav Schönleber, séjournant plusieurs fois à Venise où il retrouva de nombreux artistes germaniques.

De ses voyages il a rapporté de nombreux croquis et esquisses de paysages et des scènes de genres sur la vie des gens du peuple.

En 1886, il épousa, à Stamberg, Helene von Schwind, la plus jeune fille du peintre Moritz von Schwind et ils s’installèrent à Karlsruhe.

C’est dans cette ville qu’il est mort, le 8 mars 1938 à l’âge de 84 ans.

Kreuzgang der Abbazia San Gregorio - 1892

 Sérénade sur le Grand Canal

Segelschiff in Venedig

Naturaliste vénitien

Nos pas peuvent nous mener parfois vers des découvertes que nous n’aurions même pas imaginées.

Une promenade printanière dans la campagne aux environs de Venise nous a amené à entrer dans la boutique d’un antiquaire, ou brocanteur, à l’orée d’un village de la terraferma.

Entre autres vieilleries, nous y avons vu ces deux natures mortes d’un artiste vénitien non identifiable.

Notre marchand, nous a assuré qu’il rencontrait souvent ce genre de peintures, et qu’il s’agissait d’un peintre, selon lui actif entre Trévise et Padoue à la fin du XVIIIème siècle et au début du XIXème siècle.

Il nous a montré ces deux dessins qu’il estimait des premières années du XIXème siècle, rehaussés de crayon de couleur et d’aquarelle sur papier monté sur un support cartonné,  de 435 x 545 mm environ, dans son cadre et verre d’époque.

Naturaliste vénitien

Il s’est montré bien moins intéressant lorsqu’il nous a annoncé un prix… (encore un qui nous a pris pour des gogos).

Natura morta con fiori, frutta, uccelli, e farfalla

Natura morta con fiori, frutta, uccelli, e farfalla

Natura morta con vaso di fiori, frutta, uccelli, farfalla, pesci e cacciagione

Natura morta con vaso di fiori, frutta, uccelli, farfalla, pesci e cacciagione

Maurice Brazil Prendergast

Maurice Brazil Prendergast a découvert les scènes peintes par Vittore Carpaccio, lors d’un voyage à Venise en 1898.

Alors qu’il travaillait principalement à l’aquarelle depuis plusieurs années, la rencontre avec la peinture du Carpaccio l’encouragea à expérimenter des arrangements encore plus complexes et rythmés.

Ses aquarelles, inventives, de Venise, figurent parmi ses œuvres les plus apprécies de nos jours.

Ombrelles sous la pluie - Maurice Prendergast

Duncan Phillips, qui a acheté son Ponte della Paglia, huile sur toile, ci-dessous, pour son musée, le Phillips Collection, décrit la technique unique de Prendergast :

« Prendersgast a posé des touches rondes de couleur, l’une sur l’autre, permettant aux couleurs du dessous de remonter au travers des touches. Ainsi, il a créé un scintillement de tons, et sa peinture, qui ressemble à une tapisserie n’est pas plate et sans relief, mais un monde d’espace incandescent.« 

Le Ponte della Paglia a valu de nombreuses années de travail à l’artiste, puisque l’œuvre débutée en 1898-1999 lors de son voyage à Venise, ne fut achevée qu’en 1922.

Pont de la paille - Maurice Prendergast

Maurice Prendergast est né le 10 octobre 1858 à Saint-John’s, une ville de Terre-Neuve, au Canada. Cet aquarelliste postimpressionniste appartenait, sur le plan technique, à l’école d’Ashcan, mais ses composition délicates n’ont rien en commun avec la philosophie de ce groupe.

Venise - Maurice Prendergast

Canal à Venise - Maurice Prendergast

Canal Grande - Maurice Prendergast

Procession pascale - Maurice Prendergast

San Marco - Maurice Prendergast

San Marco sous la pluie et le soleil - Maurice Prendergast

Santa Maria Formosa - Maurice Prendergast

D’un tempérament timide, il est resté célibataire toute sa vie. Maurice Prendergast est mort le 1er févier 1924.

Zaccaria Dal Bo

Zaccaria Dal Bo est né à Venise en 1872.

Sa biographie se trouve pour le moins succincte, car il fait partie des artistes totalement méconnus de Venise.

Bragozzi in Laguna a Venezia

Bragozzi in Laguna a Venezia

Nous savons qu’il a participé à plusieurs Biennales de Venise, lors d’exposition de groupes, en 1903, 1907, 1909 …

Scorcio della Riviera del Brenta

Scorcio della Riviera del Brenta

Généralement, il signait Z Dal Bo en bas à droite de ses toiles (plus rarement des huiles sur bois), ce qui le rends aisément identifiable.

Scorcio della Laguna a Venezia

Scorcio della Laguna a Venezia

Lors des dernières ventes aux enchères que nous avons eu l’occasion de suivre, ses œuvres se sont vendues aux alentour de 500 €uros, ce qui en fait un artiste encore tout à fait abordable car totalement méconnu.

Canale A Venezia

La Passeggiata

Vele A Venezia

Venezia, Il Canal Grande Presso La Salute

L’artiste est mort dans sa ville natale en 1935.

Venezia, Il Canal Grande verso Vendramin

Venezia, Il Canal Grande verso Vendramin

Détails :

Zaccaria Dal Bo 1872-1935

Zaccaria Dal Bo 1872-1935

Véronèse dans l’église de San Sebastiano

Nous sommes vraiment désolés !

Nous n’avons pas encore terminé avec nos histoires à propos des peintures de Véronèse dans l’église de San Sébastiano. Pensez, nous avons passé une journée entière à tout découvrir pour vous, alors, nous savourons notre plaisir de vous raconter tout ce que nous y avons appris.

Dans les prodigieuses Scènes de la vie d’Esther, pour le plafond de l’église, les tons purs et contrastés accentuent la solidité majestueuse des structures et des personnages.
Les fresques (Scènes de la vie de saint Sébastien) pour la nef centrale (1558), les Pèlerins d’Emmaüs (désormais au Louvre), la Présentation au Temple (de nos jours à Dresde, Gg), les tableaux de l’orgue et le retable du maître-autel (la Vierge en gloire avec saint Sébastien et des saints) sont autant d’étapes d’un développement logique qui aboutit au Repas dans la maison de Simon exposé de nos jours à la Galeria Sabauda de Turin.
Selon certains historiens d’art, Véronèse aurait, lors d’un voyage à Rome fait une étude attentive du Jugement dernier de Michel-Ange. De cette confrontation, l’artiste aurait développé une imagination fraîche et puissante et par une aisance sereine, la lumineuse et transparente poésie d’un monde fantastique de couleurs que nous lui louons de nos jours.

Martyr de saint sébastien

Madone en gloire avec les saints

Antonio Sandi

Antonio Sandi est né à Puos d’Alpago, près de Belluno, le 9 octobre 1733 ; il y est mort le 14 septembre 1817.

Après des études à Belluno avec Antonio Baratti et Pietro Monaco, il s’installe à Venise, où il a passé la plus grande partie de sa vie.

Il a réalisé un grand nombre de gravures et estampes, et notamment la grande carte de La Veneta Laguna antica e moderna (464 x 621 mm), d’après un dessin de Alvise Grandis, publié par Teodoro Viero en 1799.

La Veneta Laguna antica e moderna, novamenta delineata e distinta nelle sue Isole, Valli, e Canali, quali si trovano al presente

Il a également gravé des portraits, des scènes sacrées et mythologiques et illustrations de livres. Ses œuvres les plus importantes sont les Ventiquattro prospettive di isole della Laguna di Venezia et quatre grands Porti di mare, tous issus de dessins de Francesco Tironi (d c. 1800) et publiés par Ludovico Furlanetto après 1779.

De plus  il a gravé des vues de Venise d’après Francesco Guardi, Canaletto et Giambattista Moretti , huit plaques d’une série de vues de Padoue, le Teatro prospettico, après Belluco, et les XXIV costumi veneti d’après Francesco Novelli (1764-1836).

Ponte di Rialto

Porte dell'Arsenale

Torre dell' Orologio

Emma Ciardi

Cette fille de l’art a vécu dès son plus jeune âge dans le monde de la peinture. Son père, Guglielmo Ciardi et son frère Beppe Ciardi son également des peintres, membres de cette école dite « Scuola veneziana del vero », fondée par Giacomo Favretto, qui en 1894 obtint la chaire de « Vedute di paese e di mare » à l’Academia di Belli Arte di Venezia.

Emma Ciardi

Emma Ciardi est née à Venise le 13 janvier 1879, et c’est une fille de son temps, qui vit activement la transition entre les XIX et XXème siècles.

Elle choisit de continuer le courant de la tradition de la peinture de paysages, les vedutes qui ont déjà pour maîtres Carlevarijs ou Canaletto, mais elle le fera avec un style impressionniste, personnel et unique.

Emma Ciardi

Elle voyage beaucoup, parle anglais et français, mais porte par le monde son parler en dialecte vénitien, ambassadeur d’une culture qu’elle porte aussi bien à Monaco, Munich, Paris, Buenos-Aires ou Chicago…

Elle sera présente à la Biennale de Venise de 1903 à 1932 sauf pour l’édition de 1926.

Les collectionneurs de toute l’Europe et des Amériques achètent ses œuvres, car « elle est la plus personnelle des peintres les plus intéressants« .

Emma Ciardi

Elle est une véritable star de son époque, et même D’Annunzio, de passage à Venise et venu lui rendre visite dans son atelier ne saura la distraire de son travail. En 1909, Ugo Ojetti, dans le Corriere delle Serra, écrit à son sujet « ... femme de peu de mots et beaucoup de travail... » voilà qui, en une formule, résume le caractère de cette femme qui fait de son art une entreprise multinationale.

Emma Ciardi est morte à Venise le 16 novembre 1933, elle est inhumée au cimetière San Michele à Venise.

Tombe d'Emma Ciardi

Bibliographie :

  • M. Zerbi, M. Esposito (a cura di), Emma Ciardi pittrice veneziana tra Ottocento e Novecento, Tra ombra e sole, catalogo mostra, Mirano (Ve) Barchessa di Villa Morosini, 12 aprile-22 giugno, Treviso 2003
  • M. Zerbi, S. Broggi, Emma Ciardi una pittrice veneziana a Londra, catalogo mostra, Milano, Galleria Old English Furniture Antique, aprile, Milano 2004
  • M. Zerbi, Emma Ciardi, Poker d’Arte n. 4, Mirano 2004
  • M. Zerbi, Emma Ciardi, Allemandi, 2009

 Venise depuis la lagune

Le Grand Canal

Diaphanous Day 1924 by Emma Ciardi 1879-1933

Rio di San Giovanni e Paolo à Venezia

Venise dorée

Campo de l'Abbazia

Symphonie en bleu

Le rendez-vous

Frederico Paul Nerly, dit le Jeune

Federico Paul Nerly dit le jeune, fils de Friedrich von Nerly l’Ancien (1807 – 1878) et d’Agathe Alginovich (1810 – 1890) est né à Venise le 24 octobre 1842.

Sa mère était la fille adoptive du marquis Maruzzi, ministre de Russie à Venise.

Très jeune, il montra des dispositions pour la peinture de paysages.

Voile à Venise

Il travailla d’abord avec son père qui était également paysagiste, puis sous la direction de Eugene von Blaas ainsi que Federico Moja et Pompeo Molmenti.

Federico Paul Nerly a travaillé jusqu’en 1915 à Rome sur ses paysages de prédilection : les ports italiens, la paysages de plage et les couchers de soleil, l’Adriatique, Capri ou la côte d’Amalfi.

Si la plus grande partie de ses œuvres connues sont des peintures à l’huile, on lui attribue également quelques aquarelles :

Venezia, gondole a Rialto

Venezia, gondole e vele a S. Marco

Il est mort le 15 mai 1919 à Lucerne.

Pour en savoir plus :

  • Helga Brück: Johann Wilhelm und Sophia Hässler: Eine Erfurter Musikerfamilie Online-Auszug, Erfurter Geschichtsverein, Band 8, 2003.
  • Anton von Werner: Jugenderinnerungen (1843–1870), Deutscher Verlag für Kunstwissenschaft, 1994, S. 439 Online-Auszug.

La place Saint-Marc, le soir

Le Grand Canal, Venise

Santa Maria Della Salute, Venise

Galerie du Palais Ducal

Vue de Venise

Romance à Venise

Le pont des soupirs au clair de lune

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