Sur son site Internet, le célèbre photographe a déposé 2845 photos du monde que chacun peut télécharger librement pour en faire des fond d’écrans, et ce uniquement dans le cadre d’un usage privé.
Il a déposé quelques photos de Venise et sa lagune (pour accéder à la page du site correspondant cliquez sur l’image) :
La lagune de Venise, Vénétie, Italie
Vue générale de la ville de Venise, Vénétie, Italie
Maison de pêcheurs, Venise, Italie
Le Grand Canal et le Rialto, Venise, Italie
Île de Burano, Lagune de Venise, Italie
Village de pêcheurs de Pellestrina, lagune de Venise, Vénétie, Italie
Cette exposition de photos du photographe Suisse Gotthard Schuh à l’Institut des Sciences, des Lettres et des Arts de Venise présente 60 tirages originaux du dernier reportage, réalisé par le photographe, il y a exactement 50 ans, en 1963 à Venise.
On y découvre une Venise démystifiée, émouvante, amusante et qui appartenait encore à ses habitants. Ce reportage traité comme « un voyage en Italie » est une version touchante de la vie à Venise dans les années 60.
Des clichés pris au vol, des sourires, des regards appuyés, des reflets sur les canaux sombres. Aucune poésie n’échappera au vieux Leica du photographe qui parcourait les calle sans relâche, traquant les émotions contenues des habitants si réservés de cette ville étrange. Des photos qui réfutent les stéréotypes. Plongez dans ces clichés qui témoignent d’une vie où le temps ne s’écoulait pas aussi vite qu’aujourd’hui. Où il était encore temps de voir, de regarder, d’apprécier, de mémoriser.
Venise n’est pas la ville que l’on dépeint. Elle est encore secrète et poétique. Même si les habitants la quittent. Même si les touristes l’envahissent. Le cœur de la Venise secrète bat encore sous les Palazzi.
22 mars – 5 mai 2013
Istituto Veneto di Scienze, Lettere ed Arti
Palazzo Loredan
Campo San Stefano
Entrée gratuite.
A photography exhibition by this Swiss author – gold medal at the international Biennale exhibition in 1957 – presenting the novel image of a Venice that is recent in time but equally far from the stereotype of our days.
They are 1963 pictures of city life shot in the streets, in shops, along the canals, offering a perception of life within a great common home, where the squares are the rooms, the streets are corridors and houses are "rooms within rooms", in a unique and surprising social and urban dimension. Perhaps this was the last of Venice…
The exhibition is accompanied by a symposium which the Veneto Institute will organise for 12 April 2013 on this theme and title
Nous avons essayé de regrouper dans cet article tous les liens vers les galeries de photos, ou de vidéos, que nous avons reçues cette année.
Parfois, on ne nous a indiqué qu’un lien vers les photos publiées sur des réseaux sociaux, ce qui compromet grandement, pour le grand public, la possibilité de voir ces photos.
De la même manière, certaines photos publiées dans les forums sont en accès limité…
Nos photos, aussi bien de Klod que d’Olia sont sur Flickr dans un album : Carnaval de Venise 2013
Les photos que nous aimons le plus sont dans notre Best-Off !
Puis, nous vous invitons chez nos amis vénitiens ou proches de Venise :
Luca et Daniella, du site e-Venise, ont publié une galerie, presque chaque jour, en attendant leurs merveilleuses vidéos..
Dimanche 3 Février 2013 : les premières prises de vues d’un carnaval qui promet d’être aussi beau, sinon plus, que les précédents, à en juger par la beauté des costumes… sur les Zatterre.
Lundi 4 Février 2013 : ce carnaval de Venise 2013 sera sans doute encore plus beau que les précédents avec des costumes et masques où l’originalité, la beauté et… le travail de ces passionnés est véritablement impressionnant, devant l’Arsenale.
Mardi 5 Février 2013 : la suite des photos devant l’Arsenale, San Zacharia, San Giorgio…
Mardi 12 Février 2013 : Merci à tous ces superbes costumés qui ont eu la gentillesse de poser pour nous lors de ce carnaval, sans eux et leurs efforts pour réaliser ces magnifiques costumes, pendant souvent plusieurs mois de travail, le carnaval de Venise n’aurait pas cette beauté unique et magique.
Et puis les nombreux articles du blog de Catherine Dheli Cat, nous avons bien aimé L’Orientale (1 et 2) les animaux du Carnaval (peut-être parce que nous avons une belle collection de cani mascherati) et bien d’autres carnets sur Venise, mais, allez donc savoir pourquoi…
… nous avons un faible particulier pour ce bel article ! Merci Catherine !
A la Casa dei Tre Oci, sur l’île de la Giudecca, se tient une rétrospective sur l’œuvre du maître italien de la photographie, Gianni Berengo Gardin.
C’est probablement la plus grande anthologie de ce grand photographe.
C’est une occasion unique, pour Denis Curti, directeur artistique de la Casa dei Tre Oci, de présenter 130 photographies retraçant la carrière, du grand maître italien, qui, plus que d’autres, a été en mesure de rétablir et renouveler le langage visuel de l’Italie : Venise et Milan, la Biennale d’arte di Venezia et les Tziganes…
Né dans les années 40, il préfère travailler en noir et blanc, et pas seulement pour une question de génération, mais parce que "la couleur distrait le photographe et le spectateur."
Narrateur attentif de la vie quotidienne, dans tous ses aspects et dans son évolution, c’est un auteur qui a immortalisé l’histoire de l’Italie dans plus d’un million de clichés. Considéré par beaucoup comme le plus représentatif parmi les photographes italiens depuis près de cinquante ans, il poursuit, toujours en accord avec lui-même, un important travail d’enquête sociale dans la recherche permanente de l’objectivité dans la communication et la qualité de l’image. "E le immagini sono ciò che conta".
Casa dei Tre OciGiudecca 43, Venice
Du 1 Février au 12 Mai 2013
Horaires : Tous les jours 10h00-19h00, fermé le mardi
Hier, notre article se terminait sur cette énigme : où somme-nous ?
Cette photo à été prise vers 1890, et montre la terrasse panoramique sur la lagune. La rue qui commence à gauche a pris le nom, le 2 mai 1867 de Strada Garibaldi.
La maison au centre de la photo a fait l’objet d’une restauration, et d’un étrange maquillage, puisque ses fenêtres on prit un aspect néo-gotique de manière à donner à ce qui n’était qu’une modeste masure, l’aspect d’un palais ancien. Les éléments rajoutés proviennent de divers édifices de la lagune vénitienne.
Après la via Garibaldi, il n’y avait plus d’accès en bordure de la lagune. Comme on le voit sur la photo ci-dessus, la casa della Marinaressa donnait directement sur l’eau. Cette maison, qui comprenait à l’époque cinquante-cinq logements, était réservée, gratuitement, aux marins de la Sérénissime qui s’étaient distingués pour des mérites particuliers.
La promenade en bordure du bassin de san Marco se terminait donc ici, après le ponte alla Veneta Marina. Autrefois ce pont était en bois, et était appelé ponte delle Catene. Puis, il fut construit en pierre à l’époque napoléonienne, et pris ce nom en raison de la base voisine de la Marine Autrichienne. Le caffè Alla Veneta Marina, avec sa vue splendide sur l’île de san Servolo et san Lazzaro et la riva degli Schiavoni, fut célébré dans les vers d’Antonio Lamberti. C’était le lieu privilégié des officiers de marine qui se retrouvaient en compagnie des arsenaloti et des pêcheurs.
C’est donc vers 1935 que l’on songea à prolonger la promenade en bordure de la lagune, et de la relier au quai longeant les jardins construits par Bonaparte.
Sur ce plan nous avons indiqué, en jaune, l’ensemble des quais rajoutés lors des travaux de 1936. Ci-dessous, un plan des différentes étapes du chantier, pompeusement dénommé la "Riviera di San-Marco" :
Le fameux projet, porté par la junte du maire Di Serego Allighieri, de prolonger la riva degli Schiavoni jusqu’aux Giardini, fut confié à l’architecte Duilio Torres, et ce, malgré une vive contestation. En effet, le projet porté par les politiques de cette période troublée, prévoyait la destruction de maisons populaires crasseuses, de ce quartier désigné alors comme malfamatto. Comme si détruire les maisons allait arranger la misère (finalement, les idées idées nationalistes sont toujours restées les mêmes).
On immergea des caissons en ciment pour la formation de la riva, et l’on combla ensuite avec des matériaux divers.
Le ponte della Veneta marina fut démoli. On conserva juste les parapets du pont avec leurs bas-reliefs. La photo ci-dessus est parue dans Il Gazzettino du 22 octobre 1936, pour illustrer un article de OL Passarella "La nuova riviera di San Marco".
Des quartiers populaires ont été rasés et remplacés par des jardins, il ne reste plus d’eux, aujourd’hui que de rares clichés, de l’époque où des familles entières vivaient-là.
Le 23 mars 1937, les autorités fascistes locales et l’ensemble de la classe politique vénitienne inauguraient officiellement la Riva dell’Impero, en hommage aux récentes conquêtes coloniales de l’Italie, et tournaient ainsi définitivement le dos à l’histoire d’un quartier antique de travailleurs des chantiers navals et de de pêcheurs, avec leurs maisons pittoresques.
Avant-hier, nous vous avons montré l’évolution de la riva degli Schiavoni et de son mythique hôtel Danieli.
Aujourd’hui, spécialement pour vous montrer comment est ce même endroit actuellement, c’est au sommet du campanile de san Giorgio Magiore que nous sommes montés.
Voici donc la riva, en ce moment même…
Demain, nous allons encore une fois voyager dans le temps, et découvrir comment un autre quartier de Venise, que vous connaissez tous, s’est transformé de façon radicale.
Pour vous faire languir un peu, voici, ci-dessous, une photo de l’endroit, avant les transformations. Qui saura nous dire où à été prise cette photo ?
Nous vous savons très forts à ce jeu-là, alors, demain 9 janvier, la réponse en images et en détails, et vos réponses, dans les commentaires ci-dessous apparaîtront également.
Ce n’est certes pas un actualité toute récente, dont nous allons vous parler aujourd’hui, mais de changements qui ont modifiés durablement ce superbe panorama de Venise qu’est la riva degli Schiavoni.
Sur cette photo, la statue équestre de Vittorio Emanuele II n’est pas encore présente. On notera la présence d’une estrade, qui servait à donner des spectacles de burattini, comme c’était très en vogue à l’époque.
On distingue bien les terrasses des cafés : le caffè delle Quatre Colonne, de Demetrio Cazzicali, et le caffè Brigiacco, des frères Giovanni et Cristoforo Brigiacco. Ces deux frères venus de l’Épire, lorsque la Grèce subissait la brutalité ottomane, ouvrirent ce café original, au rez-de-chaussée de l’Hôtel Royal Danieli. Un peu pour se distinguer des autres cafetiers, ils endossèrent l’habit oriental, et ces cafetiers originaux connurent vite un succès mondain. La position privilégié, devant le bassin de San Marco permettait de profiter de la douceur hivernale, et de la fraîcheur estivale.
Sur cette dernière photo, on voit l’ancien ponte del Vin, sans parapet.
En 1822, Giuseppe Dal Niel ouvrit une auberge dans l’antique palais qu’avait fait construire la famille Dandolo au XIVème siècle. Cette noble demeure avait été l’habitation de plusieurs familles patriciennes : les Gritti, les Mocenigo et les Bernardo. La position privilégiée face au bassin de San Marco et la splendide vue, donnère à l’entrepreneur l’idée d’en faire un établissement de luxe. Une des plus prestigieuses auberges de Venise. Il nomma son établissement Hôtel Danieli, puis Hôtel Royal Danieli.
En 1824, Giuseppe Dal Niel acquis le second étage à Elena Michiel, la veuve d’Alivise Bernardo, et, en 1840, la fille adoptive de Dal Niel, Alfonsina Clement racheta le premier étage à Filippo et Mario Nani, les héritiers Mocenigo. L’albergo Danieli a hébergé les plus grandes célébrités de l’Europe du XIXème siècle : Georges Sand et Alfred de Musset, Honoré de Balzac, Charles Dickens, Gabriele D’Annunzio, Richard Wagner…
Sur la photo, on voit qu’il existe des commerces alimentaires donnant sur le quai, et que le ponte del Vin à été refait selon un modèle qui rappelle la forme du ponte della Paglia voisin.
Quelques années plus tard, l’hôtel à récupéré de l’espace au pianoterra (pour y établir l’actuel bar – salon), il ne reste plus qu’un antiquaire et un tabac à l’angle de la calle delle Rasse. Sur la photo, on voit un métier aujourd’hui disparu (du moins sous cette forme) : un vendeur ambulant d’acqua e mistrà.
En 1910, sur un projet de Francesco Marsich, l’albergo Danieli fait l’objet d’une restauration radicale. L’édifice a récupéré de nouveau espaces, tous les commerces ont été éliminés. le portail d’entrée à été modifié, pour atteindre le niveau des fenêtres du premier étage. Plus loin, au dessus du caffè Orientale deux chambrettes ont été détruites pour faire place à un cinéma en plein air, dont on voit l’écran sur le mur mitoyen.
C’est en 1946-48 que, sur un projet de l’architecte Virgilio Vallor, on construisit un agrandissement de l’hôtel Danielli à l’emplacement du caffè des frères Brigiaco. Cette annexe de l’hôtel porte le nom d’Hôtel Danieli Excelsior.
Gaston Batistini, photographe belge, réalise des images fantastiques dans le monde entier : Belgique, Tunisie, Algérie, Jordanie, Égypte, Liban, Venise, Canada, USA, Malaisie, France, Italie, Turquie, Maroc… soit dans 56 pays différents.
Il est également venu à Venise, et nous avait enchanté en 2002 avec de très belles photos du carnaval.
Il nous a également enchanté et surpris, lors de ses séjours suivants, avec le carnaval encore, mais aussi quelques photos de la ville dont certaines en panoramique…
Il utilise un Canon 5D MKII avec les objectifs 24/105mm, 16/35mm et 70/200mm.
Rio della Giudecca (iii) Burano 2008 VENICE: WATER AND STONE An exhibition of photographs by Sarah Quill Brantwood, Coniston, Cumbria
Vous avez été très nombreux à apprécier notre article sur Sarah Quill et Venise et à nous demander plus de précisions, plus de photos, plus d’informations sur cette artiste américaine qui utilise sa connaissance de l’art, de l’histoire et de la photographie pour écrire un véritable réquisitoire en faveur de Venise.
The Ducal Palace, dawn fog Black and white photograph 1999 Giclée print (25 x 37 cm) on fine art paper 2011 SQ-F-06929
Sarah Quill travaille comme photographe free-lance depuis 1971, et a commencé une documentation photographique de Venise la même année.
The Archangel Gabriel, 15th-century sculpture on the north-west ‘Judgement’ angle of the Ducal Palace Digital photograph 2008 Giclée print (39 x 29 cm) on fine art paper SQ-D-07139
Ses images ont été reproduites dans une grande quantité de livres et de publications sur des sujets allant de l’histoire architecturale de Venise, la conservation du patrimoine, les voyages et les problèmes rencontrés par la ville et de sa lagune.
The Bride: sculpture on south portico of the Ducal Palace. Seventh side of the fifteenth capital (Courtly Love) Digital photograph 2006 Giclée print (42 x 29 cm) on fine art paper SQ-D-02639
Ses archives photographiques, toujours en croissante évolution, s’élèvent actuellement à environ 120.000 images. Ses photographies ont été exposées à Venise et à Londres.
View of the south-west portico of St Mark’s and north-west angle of the Ducal Palace Photographed on colour transparency film 2005 Giclée print (36 x 50 cm) on fine art paper SQ-F-05152
Voir son livre en anglais : Ruskin’s Venice: The Stones Revisited, Ashgate Publishing Limited; édition abondamment illustrée (18 Jan 2000)
ISBN-10: 1840146974
ISBN-13: 978-1840146974
Piazzetta of San Marco, reflecting the south side of the Basilica after high water Digital photograph 2010 Giclée print (30 x 42 cm) on fine art paper SQ-G-03763
Rio Pontinello (ii) Burano Digital photograph 2010 Giclée print (52 x 74 cm) on fine art paper SQ-G-02516
Rio di Terranova (xii) Burano Digital photograph 2010 Giclée print (52 x 74 cm) on fine art paper SQ-G-02816a
Rio di San Lorenzo (i) Photographed on colour transparency film 1995 Giclée print (52 x 74 cm) on fine art paper SQ-F-00147
Rio di Terranova (v) Burano Digital photograph 2010 Giclée print (30 x 42 cm) on fine art paper SQ-G-02808
‘Lily’ capital on the north-west portico of St Mark’s Digital photograph 2008 Giclée print (34 x 25 cm) on fine art paper SQ-D-00515
Capital on exterior of the Cappella Zen, San Marco Digital photograph 2006 Giclée print (35 x 25 cm) on fine art paper SQ-D-01638
Capitals of the fifth portico, west front of St Mark’s Digital photograph 2006 Giclée print (30 x 42 cm) on fine art paper SQ-D-02140
Sarah Quill has worked as a freelance photographer since 1971, and began a photographic documentation of Venice in the same year.
Salizzada Seriman (i) Digital photograph 2010 Giclée print (30 x 42 cm) on fine art paper SQ-G-03543
Her pictures have been reproduced in a wide variety of books and publications on subjects ranging from the architectural history of Venice to heritage conservation, travel, and the problems faced by the city and its lagoon.
Procuratie Vecchie with banners (i) Photographed on colour transparency film 1993 Giclée print (30 x 42 cm) on fine art paper SQ-F-00180
The resulting photographic archive, still growing, now amounts to approximately 120,000 images. Her photographs have been exhibited in Venice and in London.
Procuratie Vecchie at high water (i) Photographed on colour transparency film 1996 Giclée print (30 x 42 cm) on fine art paper SQ-F-00256
L’exposition photographique "Une ville au travail: Venise dans les années 50 et 70" partie de "photographes au travail", promu par Iveser et les archives de la communication de la ville de Venise, est ouverte au public depuis le samedi 29 septembre, à la Villa Heriot - Casa della memoria e della storia – Calle Michelangelo 54/P à la Giudecca.
L’exposition comprend 48 images des photographe Lorenzo Bullo, Louis Ferrigno, Franco Furneri et Carlo Mantovani, ils racontent, à travers différents styles et techniques, des moments et des aspects importants de la vie sociale dans la Venise les années 1950 à 1970.
Le résultat est un voyage fascinant dans le passé le plus récent de la ville, à la découverte d’une "mémoire du travail", qui, dans la mémoire collective, a vite été oublié.
L’initiative s’inscrit dans le cadre du calendrier des événements des "Giornate europee del patrimonio 2012" et du "Festival Città Viva".
L’exposition sera ouverte, avec entrée gratuite, les lundi et mercredi de 10 à 17 heures, et les mardi, jeudi et vendredi de 10 à 13 heures. Pour les visites guidées, sur rendez-vous vous devrez téléphoner au 041.5287735.
Dans le hall de l’Ospedale San Raffaele Arcangelo (Fatebenefratelli), vous pourrez encore découvrir, jusqu’au 28 octobre, une exposition de photos qui commémorent d’importants faits marquants des événements historiques qui ont eu lieu sur la Piazza San Marco.
Des photos des XIXème et XXème siècles, provenant des archives vénitiennes publiques et privées, tels que entre autres : Anpi Mestre, Graziano Arici, della Comunicazione et Centro Donna del Comune di Venezia, Cgil, Laboratorio Mestre’900, Luigi Ferrigno, Ire, Carlo Montanaro, Iveser, Fondazione Gianni Pellicani, Ufficio Stampa del Comune di Venezia.
La place en tant que lieu de représentation religieuse, lieu de rencontre et de lutte politique, idéologique et même emplacement physique de l’événement et de divertissement et stade naturel pour transmettre des messages. Mais la place, à travers la photographie, un symbole iconographique devient un témoignage des grands changements que l’histoire a donné à la ville, à la fois tragiques et spectaculaires.
L’exposition sera ouverte jusqu’au 28 Octobre 2012 aux horaires suivants :
du lundi au dimanche de 8:00 à 20:00 heures
Atrium de l’Hôpital Saint-Raphaël Archange (Fatebenefratelli)
Cannaregio 3458, Venise
Alors que tout le monde pense déjà savoir à quoi ressemble Venise, Sarah Quill a réussi à proposer une perspective nouvelle sur la ville comme on le voit ici.
Sarah Quill est né à Shawford, Hampshire, et a été élevée par son père, Jeffrey Quill, qui était chef pilote d’essai.
Cependant, Sarah a souhaité devenir photographe très jeune, et plus tard elle s’est inspirée du cinéma français et italien. Elle a travaillé pendant un certain temps comme assistant de Bruno de Hamel, dans son studio à Shorts Gardens, Covent Garden.
Sarah vint à Venise en 1972, Italian Art and Archives Rescue Fund pour y faire un état des lieux après les inondations de 1966.
Depuis ce temps, elle a travaillé pendant de longues périodes dans la ville, pour documenter des rechershes sur l’architecture et le mode de vie, et le restituer au centre de son œuvre. Partir de 1973, elle a également donné des conférences à Venise, sur la photographie et son histoire dans le cadre du John Hall Pre-University Course.
Entre 1977 et 1983, Sarah a vécu et travaillé la plupart du temps à Venise, date à laquelle elle se sentait inclue dans le lieu, après avoir appris à connaître tant de gens, des Vénitiens et des immigrants. Depuis 1988, elle a été administratrice de Venice in Peril.
Sarah continue de travailler à Venise où elle réside trois fois par an, et habite désormais sur l’île de Burano…